Ex-bassin minier : un safari d’un nouveau genre pour booster l’économie locale !

Invité par l’agglomération d’Hénin-Carvin en janvier dernier, Richard Orlinski (l’artiste français le plus vendu au monde depuis 2015 !), revient cet été avec un beau cadeau : la possibilité pour la population de découvrir 9 de ses oeuvres animalières géantes à la manière d’un safari.

Quand un événement en est à son coup d’essai, difficile d’évaluer précisément son impact économique. En revanche, il est clair que certains ingrédients garantissent à coup sûr son succès d’audience, et donc ses retombées sur le commerce local. C’est le pari fait par la Communauté de Communes d’Hénin-Carvin (CAHC) à travers cette animation estivale inédite.

Pourquoi le pari est-il d’ores et déjà gagnant ?

  • Parce que le concept a une vraie originalité (qui aurait imaginé un jour pouvoir apercevoir un crocodile rouge géant sur le toit de la gare de Lens ?),
  • Parce que si tout le monde ne connait pas l’artiste Richard Orlinski, ses oeuvres sont en revanche très populaires pour certaines car associées aux « people » (en particulier ce gorille rouge acquis par le joueur de football Mbappé pour 550 000 euros, au profit d’une cause humanitaire),
  • Parce que les sites accueillant les oeuvres ont été soigneusement choisis (le parc d’Olhain, qui accueillera 2 oeuvres, connait une fréquentation estivale habituelle de 200 000 personnes, il est évident que cette attraction supplémentaire fera encore grimper le score),
  • Parce que l’exposition durera tout l’été, du 30 juin au 16 septembre, et qu’elle devrait sans aucun doute faire carton plein auprès de la population privée de « vacances »,
  • Et enfin, parce que la communication faite autour de l’événement jouera à fond la carte des réseaux sociaux (concours de selfies … les jeunes, voire les très jeunes, seront au rendez-vous ! ).

8 oeuvres + 1…

Seront à capturer en mode selfie (ou pas !) :

  • Au parc des îles à Hénin-Beaumont : une araignée, un tigre et un hippopotame
  • A Lens, sur le toit de la gare et sur le parvis de la Banque de France : un crocodile et un gorille
  • Au parc d’Olhain : un requin et un lion

Sans oublier, une 9ème oeuvre inédite, créée spécialement pour l’occasion, et qui sera dévoilée le 30 juin à 15h30 au 9.9 bis dans le cadre du festival Les Rutilants.

 Garantir des retombées économiques : un passage obligé…

Pour  convaincre les collectivités de leur verser des subventions qui leur sont bien souvent essentielles, les organisateurs d’événements doivent aujourd’hui prouver par A+B que ces événements profitent à l’économie locale. A Arras, le festival international du film organisé chaque automne détaille les chiffres dans son argumentaire commercial : 49 emplois salariés dont 4 permanents, 400 nuitées, 1 500 repas, plus de 100 entreprises fournisseurs… sans oublier la cerise pédagogique sur le gâteau : 100 lycéens en formation encadrés par leurs professeurs. Aussi célèbre soit-il, le Main Square festival, que la ville d’Arras accueille depuis plus de 10 ans, n’échappe pas à la règle, affichant fièrement 1 million d’euros de retombées auprès du commerce arrageois.

Pour aller plus loin :
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