Business et développement durable sont-ils compatibles ?

Comment la finance peut-elle sauver le monde ?

Après la crise financière de 2008, la finance était devenue l’ennemie à abattre. Pour éviter le naufrage du système bancaire, l’Etat avait mobilisé plus de 400 millions d’euros pour sauver les banques… au moment même où l’on débattait en France du budget à consacrer au RSA ! C’est ce qui explique que le peuple ne fait plus confiance au système.

« Le problème, c’est que personne n’a vraiment pensé à un modèle économique d’après-crise », rappelle Bertrand Badré, directeur général et le fondateur de Blue like an Orange Sustainable Capital. A quel type d’économie aspire le peuple ? Et surtout, comment le mettre en adéquation avec les objectifs du développement durable ? »

Ces questions sont au cœur du quotidien des entreprises, car en plus des pressions traditionnelles comme la concurrence, les relations avec les fournisseurs et les clients, etc. elles doivent désormais composer avec les valeurs de développement durable.

Dans ce cadre, elles doivent s’astreindre à une certaine intégrité : dans ce monde toujours plus connecté, il est de plus en plus difficile d’annoncer une promesse et de ne pas la tenir… Alors que les économies de marché traditionnelles auraient tendance à aller vers le profit le plus immédiat (et aussi le plus destructeur pour l’environnement).

D’où l’intérêt pour le chef d’entreprise d’écouter les clients et les investisseurs, et de coller à leurs attentes tout en respectant le cadre législatif et réglementaire. Et Bertrand Badré de conclure :

« C’est toujours la main qui a le contrôle de l’outil. Aucune entreprise ne va devenir irréprochable du jour au lendemain mais on peut tous se mettre en marche »

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