CCI Hauts-de-France : ambitions et défis à relever d’ici 2022

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Nathalie Delelis Direction régionale communication

Hauts-de-France

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C’est une équipe soudée et dynamique composée de François Lavallée, 1er vice-président de la CCI Hauts-de-France, président de la CCI Littoral Hauts-de-France et de David Brusselle, directeur général de la CCI Hauts-de-France, qui sous la houlette de son président, Philippe Hourdain, a présenté les grands enjeux et ambition pour la seconde partie de la mandature.

Revue de détail des défis que la CCI aura à relever d’ici 2022.

CONF DE PRESSE 5 SEPT

Devenir un incontournable de la formation professionnelle

La CCI Hauts-de-France est le 2ème opérateur de la formation au plan régional derrière l’Education Nationale !

‘Nous cultivons une grande ambition pour cette activité car nous formons déjà 30 000 personnes chaque année dans nos 14 organismes. Nous y employons 400 salariés et quelques 1500 vacataires, nous réalisons plus de 53 millions d’euros de chiffre d’affaires’, souligne Philippe Hourdain.

Pour garder cette place de leadership, la CCI va accentuer la formation initiale, continue, la formation des salariés et à destination des demandeurs d’emplois.

Soutenir la croissance des grands équipements

‘La perte de l’exploitation de l’aéroport de Lille a été-je ne m’en cache pas- une vraie déception’, a commenté Philippe Hourdain. A contrario, l’association des ports du Nord sous la bannière Norlink Ports va ‘bien au-delà de nos espérances’, pour être en mesure de concurrencer les grands ports du Nord de l’Europe.

Les 24 et 25 septembre, seront organisées les assises du ‘port du futur’ à la CCI Grand Lille, les acteurs du transport multimodal étant invités à réfléchir sur les enjeux portuaires d’aujourd’hui et de demain.

‘Norlink Ports clôturera l’événement avec notamment la signature d’une convention avec le port d’Anvers sur la sécurité, la transition énergétique et numérique mais également la naissance d’une fédération d’une centaine d’acteurs, avec Norlink Ferroviaire (ex 2A2F), Norlink Fluvial (ex-Consortium Fluvial), Norlink Plaisance (ex-Association Régionale des Ports de Plaisance) et Norlink Ports.’

Préparer le Brexit

Dès l’annonce du Brexit, le président de région Xavier Bertrand et moi-même mettions en place une politique pro-active pour mettre en place des voyages d’études, des rencontres d’affaires, une veille juridique et des accompagnements pour les entreprises’, souligne Philippe Hourdain.

Même si le trafic a légèrement baissé entre la France et l’Angleterre, la CCI est persuadée que la région a une carte à jouer, pour attirer les entreprises grâce à la proximité géographique et aux disponibilités foncières à prix compétitifs mais aussi à travers une hausse prévisible du coût de la vie en Grande-Bretagne.

‘C’est tout le sens de notre offre de service, notamment d’implantation commerciale sur nos zones d’activité, comme Frethun par exemple’. La CCI soutient également la mise en place d’un duty-free à Calais, en exemptant les britanniques de TVA dès 175 euros d’achats. Des rencontres régionales autour du Brexit sont d’ores et déjà prévues début octobre.

Viser l’indépendance financière

C’est un fait, les ressources fiscales de la CCI vont fortement diminuer : elles étaient de 110 millions d’euros en 2012, elles sont de 50 millions aujourd’hui et elles totaliseront 27 millions d’euros en 2022.

‘Face à ces restrictions budgétaires, nous avons pris les devants en recentrant nos métiers sur dix thématiques majeures, en définissant de nouveaux business models, en renforçant certaines de nos compétences, autour de la data, notamment’, explique David Brusselle, directeur général de la CCI Hauts-de-France.

‘La CCI a un avenir à condition de viser l’indépendance financière d’ici 2022’, a conclu Philippe Hourdain.

‘Nous avons par exemple optimisé notre parc immobilier, en vendant certains bâtiments, en investissant dans l’aménagement des territoires au service des entreprises (17 hectares dans le Valenciennois, 3 hectares dans le Calaisis, un bâtiment dans l’Oise, une acquisition sur Arras)’, a précisé François Lavallée.

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