Le Canada, une belle opportunité pour les entrepreneurs nordistes

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Jean-Baptiste Herlem
Jean-Baptiste HERLEM Conseiller en Developpement International - Amérique du Nord - ALENA

Hauts-de-France

03 59 56 21 45 jb.herlem@cci-international.net

Avec l’application du traité de libre-échange entre le Canada et l’Union Européenne (CETA) en septembre, de nouveaux marchés s’ouvrent aux entrepreneurs nordistes. Reste que l’on n’appréhende pas le Canada aussi facilement. Quelques éléments en amont de l’atelier organisé le 24 octobre prochain par la CCI International.

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Une vraie révolution pour les entrepreneurs, ce traité de libre échanges CETA. Car si le Canada peut exporter plus facilement vers l’Europe, c’est évidemment aussi le cas dans l’autre sens. « Parmi les nouvelles dispositions, il y a l’abolition des tarifs douaniers sur 99% des produits », explique Jean-Baptiste Herlem, conseiller développement international – Amérique du Nord / ALENA (Accord de libre-échange nord-américain) à la CCI Hauts-de-France. « Nos entreprises ont désormais aussi accès aux marchés publics canadiens ».

Etats-Unis et Mexique

D’autant plus alléchant que, selon le FMI (Fonds monétaire international), le Canada devrait atteindre une croissance de 3% en 2017 et 2,1% en 2018. Arriver dans « le meilleur pays du G20 où il fait bon faire des affaires » permet par ricocher d’accéder plus facilement aux Etats-Unis et au Mexique, ce qui représente près de 600 millions de consommateurs potentiels !

Bonduelle, Le Creuset, ou Décathlon (qui vient d’annoncer son arrivée pour 2018), etc. :  aujourd’hui, 450 compagnies françaises sont présentes au Canada mais on ne débarque pas outre-Atlantique sans quelques bases. « Le Canada est un pays immense : 5 000 kilomètres d’est en ouest, 10 millions de kilomètres carrés », contextualise Jean-Baptiste Herlem.

Marchés et géographie

Quels sont les marchés porteurs ? Là encore, chaque province a sa spécificité, « mais les secteurs du transport aérien et terrestre, l’exploitation des mines, la technologie (notamment le multimédia à Vancouver et Montréal), les sciences de la vie avec les biotechnologies et la pharmaceutique ainsi que l’agroalimentaire offrent de belles opportunités ».

Petit conseil avisé : assurez-vous de maîtriser la géographie des dix provinces, chacune ayant des lois spécifiques.  « Toronto n’a ainsi rien à voir avec Québec, et pas seulement parce que l’on n’y parle pas la même langue », précise le conseiller développement international CCI Hauts de France. D’ailleurs, ne passons pas à côté de l’arme essentielle : maîtriser l’anglais si on souhaite faire des affaires ailleurs qu’au Québec. Sans oublier que nos amis canadiens possèdent un grand sens du pragmatisme : « On négocie de manière bien plus directe au Canada qu’en France ». Oh tabarnak !

Il est encore temps de s’inscrire : Atelier « Vendre et exporter au Canada » le mardi 24 octobre à la CCI Hauts de France au 299, boulevard de Leeds à Lille. Plusieurs conférences sur la gestion des salariés au Canada, les opportunités de marchés, les aspects pratiques précéderont des entretiens individuels avec des experts.

Pour aller plus loin :
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